Sous Linux, il est possible de gérer la façon dont le noyau met en swap les données par le biais du paramètre noyau vm.swappiness dont la valeur varie entre 0 et 100. Plus cette valeur est grande, plus le système aura recours rapidement à la mise en swap, tandis qu’une valeur faible l’évitera ce qui améliorera la réactivité de la machine.

Par exemple, dans le cas d’un serveur MySQL avec suffisamment de RAM, la mise à 0 du paramètre est utile :

burns ~ # sysctl vm.swappiness=0

Évidemment, il faut s’appuyer sur le monitoring pour éviter de faire n’importe quoi.